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samedi 18 juillet 2026

Macro-modèle de choix d'un SLM souverain

 UGAIA / AFEES · OUTIL COMPAGNON DU TOME 2

Macro-modèle de choix du SLM souverain

 

Le macro-modèle

Fonctions, présentation et mode d'emploi

Version 2 — juillet 2026 · Ubuntu + Ollama + Mistral / Phi-4 / Llama

RÉSUMÉ COMEX

Le macro-modèle transforme le fil directeur du Tome 2 en un outil de décision opérable en moins de deux minutes, par un DSI comme par un membre du COMEX.

Quatre questions — classification des données, usage, matériel, profil — convergent vers un « Passeport de choix » : un modèle, sa commande de déploiement, son routage LiteLLM et son rattachement au framework des cinq piliers.

Un second module chiffre le point d'équilibre entre API mesurée et infrastructure amortie. Les hypothèses par défaut reproduisent le TCO du chapitre 17 : équilibre atteint à 15,2 mois pour un usage conversationnel, 4,7 mois dès que l'usage devient agentique.

Un troisième module exporte la figure légendée destinée au manuscrit, en vis-à-vis du logigramme (Figure 41).

L'outil ne remplace ni l'AIPD, ni l'audit de sécurité, ni la validation par le Comité de Souveraineté IA. Il documente une décision ; il ne la signe pas.

 

Sommaire

Partie A — Présentation : les fonctions du macro-modèle

A.1  Le principe : un raisonnement à quatre étages

A.2  Les fonctions du module 1 : le Passeport de choix

A.3  Les fonctions du module 2 : le calculateur de break-even

A.4  Les fonctions du module 3 : l'export pour le manuscrit

Partie B — Mode d'emploi

B.1  Ouvrir et diffuser l'outil

B.2  Module 1 : obtenir le Passeport de choix

B.3  Module 2 : chiffrer le point d'équilibre

B.4  Module 3 : exporter la figure

B.5  Points de vigilance


Partie A — Présentation : les fonctions du macro-modèle

Le Tome 2 contient déjà toute la matière nécessaire au choix d'un modèle de langage souverain : la méthode des trois questions du chapitre 10, l'arbre de décision express de l'annexe 2, la classification N1-N4 et son routage par LiteLLM Proxy, la grille de sélection pondérée, enfin les recommandations par profil d'organisation. Cette matière est toutefois dispersée entre un chapitre, une annexe et deux logigrammes. Le macro-modèle la rassemble en un raisonnement unique et vérifiable.

Sa raison d'être tient en une phrase : le foisonnement des modèles open source rend le choix anxiogène, alors que trois variables suffisent à le trancher. L'outil rend ces variables explicites, les ordonne, et documente la décision qui en découle.

A.1 — Le principe : un raisonnement à quatre étages

Le macro-modèle n'est pas un comparateur de modèles. C'est une chaîne de contraintes, dans laquelle chaque étage restreint le champ ouvert par le précédent. L'ordre n'est pas arbitraire : il reproduit la hiérarchie de décision de l'ouvrage, où la souveraineté prime sur la performance, et la performance sur le coût.

Figure 42 — Macro-modèle de choix du SLM souverain : quatre étages de décision. La classification des données pose le verrou ; l'usage et le matériel désignent le modèle ; l'arbitrage FinOps fixe le moment du basculement.


Étage

Question posée

Effet sur la décision

1 — Souveraineté

Quelle classification N1-N4 ?

Pose le verrou. N3/N4 imposent l'inférence locale et ferment la voie cloud, quel que soit l'argument économique.

2 — Usage

Conversation, code, STEM, RAG ou généraliste ?

Désigne la famille de modèles pertinente. Un modèle de code n'est pas un modèle de raisonnement.

3 — Matériel

PC 16 Go, serveur GPU 24 Go, ou cluster ?

Borne le choix avant tout le reste. Le matériel disponible écarte mécaniquement les modèles hors gabarit.

4 — Profil

TPE-PME, ETI, grande entreprise ou secteur régulé ?

Cadre l'échelle : déclenche les prescriptions de durcissement et ouvre l'arbitrage FinOps.

 

A.2 — Les fonctions du module 1 : le Passeport de choix

À l'issue des quatre questions, l'outil ne se contente pas de nommer un modèle. Il produit une fiche de décision — le Passeport de choix — dont chaque rubrique répond à une question qu'un auditeur, un DPO ou un membre du COMEX est susceptible de poser.

Fonction

Ce qu'elle produit

Utilité en gouvernance

Recommandation principale

Modèle, taille, empreinte mémoire, éditeur et licence.

Alimente la Model Card exigée par le pilier P2 (documentation technique).

Commande de déploiement

Ligne Ollama exacte, quantification comprise, copiable en un clic.

Supprime l'ambiguïté du tag : « ollama pull mistral » ne télécharge pas la dernière génération.

Routage N1-N4

Règle de routage LiteLLM correspondant à la classification.

Matérialise le pilier P3 (gouvernance des données) et la traçabilité mlflow_run_id.

Justification

Trois à quatre motifs explicites du choix retenu.

Constitue la trace du raisonnement, opposable en audit.

Alternative

Modèle de repli et sa logique (socle EU, filet de sécurité).

Documente la réversibilité, critère du Passeport de Souveraineté.

Palier

Niveau I, II ou III de montée en gamme.

Traduit la règle d'or : commencer petit, mesurer, puis monter en gamme.

Rattachement

Renvois aux chapitres, annexes et piliers concernés.

Relie la décision opérationnelle au framework des cinq piliers.

Durcissement

Prescriptions déclenchées par le profil (vLLM, NGINX, LDAP/SSO).

Rappelle que le port 11434 ne doit jamais être exposé.

 

Trois règles d'arbitrage codées dans le moteur

     Le socle européen par défaut. Mistral est retenu comme base ; Phi-4 sert les petites configurations ; Llama 4 joue le filet de sécurité lorsqu'un besoin n'est pas couvert. En secteur régulé, le moteur ré-arbitre automatiquement vers Mistral et bascule Phi-4 en alternative.

     La spécialisation prime sur la polyvalence. Pour le code, Codestral est préféré à Phi-4, conformément à la mise en garde du livre : Phi-4 excelle en RAG et en raisonnement, pas en génération de code.

     La souveraineté tranche en dernier ressort. Lorsque la classification est N3 ou N4, aucun argument de coût ou de performance ne peut rouvrir la voie cloud.

 

A.3 — Les fonctions du module 2 : le calculateur de break-even

Le chapitre 17 pose la question dans les termes exacts d'un COMEX : préférez-vous louer l'IA à chaque utilisation, ou investir dans votre propre capacité de production ? Le module 2 y répond par un chiffre unique — le nombre de mois au terme desquels l'infrastructure souveraine devient moins coûteuse que l'abonnement.

Ses hypothèses par défaut ne sont pas génériques : elles reproduisent le TCO à trois ans du chapitre 17, pour cinquante utilisateurs. Le calculateur restitue 45 083 € de coût cloud annuel contre 94 000 € de TCO local sur trois ans, et un point d'équilibre à 15,2 mois — soit exactement la fourchette de douze à quinze mois annoncée dans l'ouvrage.

Variable

Valeur de référence

Rôle dans le modèle

Utilisateurs actifs

50

Détermine le volume de requêtes et l'assiette de l'abonnement.

Requêtes / utilisateur / jour

20

Avec 250 jours ouvrés, produit 250 000 requêtes annuelles.

Tokens moyens / requête

1 500

Base du calcul de consommation, entrée et sortie confondues.

Multiplicateur agentique

× 1 à × 30

Facteur le plus sensible : un agent autonome consomme cinq à trente fois plus qu'un chatbot.

Mode de facturation

Mixte

Abonnement par siège, consommation au token, ou les deux.

CAPEX initial

30 000 €

Serveur GPU 15 000 € + infrastructure 5 000 € + intégration 10 000 €.

OPEX local annuel

21 333 €

Énergie, maintenance, MCO, MLOps, mises à jour, sauvegarde, gouvernance.

Amortissement

5 ans

Convention comptable du chapitre 17.

 

Figure 43 — Point d'équilibre entre infrastructure souveraine et facturation cloud. L'usage agentique déplace l'équilibre de 15,2 à 4,7 mois : la consommation de tokens, et non la seule souveraineté, devient le moteur de l'adoption locale.

La fonction la plus démonstrative : le multiplicateur agentique

Ce curseur est le pivot pédagogique du module. Toutes choses égales par ailleurs, faire passer un déploiement du chatbot simple à l'agent autonome multiplie par quinze la consommation de tokens, porte le coût cloud annuel de 45 083 € à 97 583 €, et ramène le point d'équilibre de 15,2 à 4,7 mois. C'est la démonstration chiffrée de la thèse développée dans le Tome 3 : l'économie du token, davantage que la seule contrainte réglementaire, est le moteur de l'adoption des SLM souverains.

Une honnêteté méthodologique intégrée

Le module rend trois verdicts distincts, et non un verdict unique favorable au local. Lorsque le volume est insuffisant, il indique explicitement que l'API mesurée demeure le choix rationnel et que l'investissement ne s'amortira jamais. Cette nuance est délibérée : le message de l'ouvrage est « le bon modèle au bon endroit », jamais « local partout ». Une réserve s'affiche toutefois lorsque la classification est N3 ou N4 — le calcul devient alors un argument budgétaire, non un critère de décision.

Le module restitue enfin les cinq indicateurs FinOps à présenter au COMEX : coût par requête, taux d'utilisation du serveur, coût par utilisateur actif, taux d'amortissement réalisé et économie cumulée versus SaaS.

A.4 — Les fonctions du module 3 : l'export pour le manuscrit

Le troisième module produit la figure destinée à l'ouvrage, à la charte de la collection : filet bleu souverain, sceau or, hiérarchie typographique et légende rédigée. Il exporte en trois formats.

Export

Format

Destination

Figure 42 — Macro-modèle

SVG vectoriel

Insertion dans le manuscrit : qualité d'impression parfaite à toute échelle.

Figure 42 — Macro-modèle

PNG 2× (2400 × 1480 px)

Supports de présentation, blog, réseaux sociaux.

Figure 43 — Break-even

SVG vectoriel

Graphique du point d'équilibre calculé sur vos propres hypothèses.

 

La légende à reporter dans le manuscrit est fournie avec la figure, prête à être copiée. L'emplacement recommandé est l'annexe 2, en vis-à-vis du logigramme de choix du modèle (Figure 41) : le logigramme répond à la question « quel modèle ? », le macro-modèle à la question « selon quel raisonnement, et à partir de quel seuil ? ».


 

Partie B — Mode d'emploi

EN TRENTE SECONDES

Ouvrez le fichier dans n'importe quel navigateur. Aucune installation, aucune connexion, aucune donnée transmise : l'outil fonctionne hors ligne.

Onglet 1 : répondez aux quatre questions, lisez le Passeport, copiez la commande Ollama.

Onglet 2 : ajustez vos hypothèses, lisez le point d'équilibre.

Onglet 3 : téléchargez la figure.

 

B.1 — Ouvrir et diffuser l'outil

Le macro-modèle est un fichier HTML autonome. Il ne dépend d'aucun serveur, n'écrit rien sur le poste et n'émet aucune requête vers l'extérieur — à l'exception du chargement des polices de caractères, qui échoue sans conséquence en environnement isolé. Il est donc utilisable sur un poste déconnecté, ce qui en fait un outil compatible avec les contextes N4.

1.      Double-cliquez sur le fichier, ou faites-le glisser dans une fenêtre de navigateur.

2.      Pour le diffuser en interne, déposez-le sur un partage réseau, un Nextcloud ou une page de blog : un simple lien suffit.

3.      Pour l'imprimer, utilisez la fonction d'impression du navigateur : la navigation et les boutons sont automatiquement masqués.

 

B.2 — Module 1 : obtenir le Passeport de choix

Étape 1 — Classifier les données

Sélectionnez le niveau correspondant aux données que le modèle traitera réellement, et non au niveau moyen de l'organisation. En cas de doute entre deux niveaux, retenez le plus élevé : c'est la règle prudentielle du référentiel. Ce choix est le seul qui soit contraignant — il ferme définitivement la voie cloud pour N3 et N4.

Étape 2 — Déclarer l'usage

Choisissez l'usage principal, pas la totalité des usages envisagés. Un déploiement qui couvre plusieurs besoins se traite en plusieurs passages : c'est le principe du portefeuille de cas d'usage du chapitre 18, et cela produit un Passeport par cas d'usage — donc une traçabilité par cas d'usage.

Étape 3 — Déclarer le matériel

Renseignez le matériel effectivement disponible, non celui que vous envisagez d'acquérir. Le macro-modèle applique la règle d'or de l'ouvrage : commencer petit, mesurer, puis monter en gamme. Si la recommandation obtenue vous paraît trop modeste, c'est généralement le signe qu'un investissement matériel doit précéder le changement de modèle — et non l'inverse.

Étape 4 — Déclarer le profil

Le profil déclenche les prescriptions d'échelle. Le profil « grande entreprise » fait notamment apparaître l'avertissement de bascule vers vLLM au-delà d'un millier d'utilisateurs simultanés. Le profil « secteur critique » ré-arbitre le socle vers un modèle conçu en Europe.

Lire le Passeport

     Le sceau indique le palier de montée en gamme : I pour les configurations de démarrage, II pour les serveurs GPU, III pour les clusters.

     Le bouton « Copier » place la commande Ollama exacte dans le presse-papier, quantification comprise.

     L'encadré de routage rappelle la règle LiteLLM applicable ; reportez-la dans votre configuration de proxy.

     Le bloc « Rattachement au framework » liste les chapitres et piliers à citer dans le dossier d'audit.

     Le bouton « Précédent » permet de revenir sur une réponse sans repartir de zéro ; « Recommencer » réinitialise l'ensemble.

 

B.3 — Module 2 : chiffrer le point d'équilibre

Le module s'ouvre sur les valeurs de référence du chapitre 17. Le verdict et le graphique se recalculent à chaque modification de champ : il n'y a pas de bouton de validation.

Renseigner la volumétrie

4.      Utilisateurs actifs : ceux qui utiliseront réellement le service, pas l'effectif total.

5.      Requêtes par utilisateur et par jour : à défaut de mesure, retenez quinze à vingt-cinq pour un usage bureautique courant.

6.      Tokens moyens par requête : mille cinq cents couvre une question et sa réponse. Un RAG avec contexte documentaire volumineux monte facilement à quatre ou cinq mille.

7.      Multiplicateur agentique : × 1 pour un chatbot, × 5 pour un assistant outillé, × 15 pour un agent autonome, × 30 pour des agents en cascade. Faites varier ce curseur en réunion : c'est la démonstration la plus parlante de l'outil.

Choisir le mode de facturation

Trois modes sont proposés. « Abonnement » convient aux offres facturées au siège. « Au token » correspond aux API mesurées. « Mixte » additionne les deux et reproduit la structure de coûts du chapitre 17 — c'est le mode par défaut, et le plus fidèle à la réalité des déploiements observés.

Ajuster les coûts d'infrastructure

Le CAPEX par défaut agrège serveur GPU, infrastructure complémentaire et intégration initiale. L'OPEX local agrège énergie, maintenance matérielle, administration, MLOps, mises à jour, sauvegarde et gouvernance FinOps. Le bouton « Valeurs du livre » restaure à tout moment les hypothèses de référence.

Interpréter le verdict

Point d'équilibre

Verdict rendu

Décision suggérée

Sous 18 mois

L'inférence locale est économiquement rationnelle.

Engager l'investissement : l'équilibre tombe dans l'horizon d'un exercice budgétaire.

Entre 18 et 36 mois

Zone de bascule — décision à instruire.

Arbitrer selon la trajectoire de volumétrie et le poids accordé à la souveraineté.

Au-delà de 36 mois

Volume insuffisant pour amortir l'infrastructure.

Rester en API, ou mutualiser le serveur entre plusieurs cas d'usage.

Jamais atteint

L'API mesurée reste plus économique.

Ne pas investir — sauf contrainte de classification N3/N4.

 

Un avertissement s'affiche lorsque le module 1 a été renseigné avec une classification N3 ou N4 : le calcul conserve alors sa valeur budgétaire, mais ne peut plus fonder la décision d'architecture.

 

B.4 — Module 3 : exporter la figure

8.      Ouvrez l'onglet « Figure manuscrit ». La figure s'affiche à la charte de la collection.

9.      « Télécharger le SVG » produit un fichier vectoriel destiné au manuscrit : insérez-le tel quel dans Word, il reste net à l'impression quelle que soit la taille.

10.  « Télécharger le PNG » produit un fichier tramé en double résolution, adapté aux présentations et aux publications en ligne.

11.  « Télécharger le graphique break-even » exporte la courbe calculée sur vos propres hypothèses — utile pour illustrer un dossier d'investissement devant le COMEX ou le conseil d'administration.

12.  Reportez la légende fournie sous la figure dans le manuscrit, en conservant la numérotation de la collection.

 

B.5 — Points de vigilance

     Les tags de modèles évoluent rapidement. Ne figez jamais une version en production sans test préalable ; privilégiez ollama pull pour les mises à jour.

     Les simulations financières sont illustratives. Chaque organisation doit recalculer son TCO à partir de sa volumétrie réelle, de ses contraintes réglementaires et de ses perspectives de croissance des usages.

     L'outil documente une décision, il ne la valide pas. Le Passeport obtenu constitue une pièce du dossier ; la validation relève du Comité de Souveraineté IA réunissant DSI, DPO et RSSI.

     Aucune analyse d'impact n'est réalisée par l'outil. Un système classé à haut risque au sens de l'AI Act demeure soumis à AIPD, quelle que soit la recommandation obtenue.

     Le durcissement n'est pas optionnel. Quel que soit le modèle retenu, le port 11434 ne doit jamais être exposé : reverse proxy NGINX et authentification LDAP/SSO restent des prérequis de mise en production.

 


POUR ALLER PLUS LOIN

Chapitre 10 — SLM souverains : Mistral, Phi-4, Llama, Ollama. Comparatif, quantification, routage LiteLLM N1-N4.

Chapitre 4 — Architecture à quatre couches de la stack UGAIA et clé pivot mlflow_run_id.

Chapitre 17 — FinOps : le coût réel de l'IA souveraine. TCO à trois ans et cinq indicateurs de pilotage.

Chapitre 18 — Le ROI de l'IA générative : du POC au portefeuille continu de cas d'usage.

Annexe 2 — Schémas : architecture souveraine et logigramme de choix du modèle (Figure 41).

Annexe B — Framework de gouvernance IA : les cinq piliers et leurs responsables.

Annexe C — Grille d'auto-diagnostic stratégique : positionnement sur l'échelle UGAIA en une à deux heures.

 



Macro-modèle de choix du SLM souverain — UGAIA / AFEES
★★★ UGAIA / AFEES · Gouvernance et Audit de l'IA — Tome 2

Macro-modèle de choix du SLM souverain

Le fil directeur du livre, rendu opérationnel. Quatre questions convergent vers un modèle, sa commande Ollama, son routage LiteLLM N1-N4 et son rattachement au framework des 5 piliers.

Méthode : usage · matériel · souveraineté + Classification N1-N4 + Arbitrage FinOps local/API Socle EU par défaut : Mistral
UGAIA / AFEES — outil d'aide à la décision, compagnon du Tome 2 « Gouvernance et Audit de l'IA ».

Les recommandations reproduisent la logique éditoriale du chapitre 10 (SLM souverains) et de l'annexe 2 (arbre de décision). Les tags de modèles et les seuils matériels évoluent vite : ne figez jamais une version en production sans test préalable (ollama pull <modèle>). Cet outil ne remplace ni un audit de sécurité, ni une AIPD, ni la validation par le Comité de Souveraineté IA.

--- 
 Pierre Erol GIRAUDY 
 http://about.me/giraudyerol

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